Le jour de l’examen

Le jour de l’examen, il faut éviter d’être perturbé par des éléments extérieurs qui ne font qu’augmenter le stress et peuvent avoir des conséquences néfastes sur la concentration.

Cela suppose : organiser ses déplacements en tenant compte des imprévus, préparer son sac la veille avec le matériel nécessaire aux épreuves de la journée, ne pas oublier convocation et carte d’identité ! Le plan d’action ci-dessous permet de gérer correctement l’épreuve et de limiter le stress :

Lire et comprendre le sujet. Il y a deux erreurs à ne pas commettre lors d’un examen : le hors-sujet et le contre sens. Pour éviter ces pièges, il est impératif de lire calmement l’intégralité du sujet (certaines questions peuvent donner des éléments de réponses à d’autres questions). Chaque mot a son importance.Dans certaines épreuves (l’écrit du Bac français en particulier), le candidat a le choix du sujet. C’est un atout qu’il convient d’exploiter pleinement. Il faut donc prendre le temps de lire correctement tous les sujets avant de faire son choix. Cette phase ne doit pas dépasser un quart d’heure.

Vérifier le barème des questions. L’objectif du candidat est simple : gagner le plus de points. Il va donc s’attarder sur les questions qui rapportent le plus et répartir le temps consacré à chaque question en réservant 10 minutes minimum à la relecture.

Commencer par les questions simples. Une question évidente demande peu de temps et ce sont toujours quelques points gagnés.

Faire un brouillon. N’écrire que d’un côté des feuilles et les numéroter.

Faire un plan. Il ne peut y avoir de plan préétabli car les parties du développement et le cheminement du devoir sont dictés par la spécificité du texte et par la lecture personnelle qui en a été faite. Il faut en particulier vérifier l’ enchaînement des idées selon un ordre logique et convaincant.

Rédiger sa copie. Quelle que soit la nature de l’épreuve (scientifique ou littéraire), le candidat doit rédiger ses réponses avec clarté en utilisant le mot juste, en faisant des phrases courtes. Cela permettra au lecteur de suivre le raisonnement et de comprendre la réflexion du candidat. Pour passer d’une idée à l’autre, ne pas oublier les mots de liaison (après, d’une part, ensuite …). Orthographe et ponctuation ne doivent pas être négligées. Faire la chasse aux répétitions et éviter le langage familier.Il reste enfin à réussir les deux parties les plus délicates d’une épreuve littéraire : l’introduction et la conclusion. Consacrez du temps à la conclusion car c’est la dernière impression du correcteur au moment de noter la copie.

Se relire. La relecture est essentielle. Elle évite de nombreuses erreurs : erreurs de calculs, oublis de mots, fautes d’orthographe, présentation peu soignée…. Le correcteur est particulièrement sensible à tous ces petits « détails » qui peuvent valoir très chers en terme de points !Une relecture efficace doit être faite à la fin de chaque question puis sur l’ensemble du devoir. Il ne faut pas hésiter à relire plusieurs fois avec, à chaque fois, un objectif précis (vérification des résultats et cohérence des idées, orthographe, présentation).

Réussir l’oral

Il est bon de rappeler quelques principes généraux concernant l’attitude à avoir lors d’un oral : saluer l’examinateur en entrant dans la salle, parler distinctement et assez fort en contrôlant son débit, rester calme. Tous ces éléments traduisent la maîtrise de soi et comptent beaucoup dans l’évaluation.

Par ailleurs, il faut avoir à l’esprit que l’oral est un entretien, non deux monologues parallèles ! Ecoutez les remarques de votre examinateur et intégrez-les dans votre raisonnement. Il faut que l’examinateur sente que le candidat a la capacité de faire preuve d’à-propos.

Pour qu’il y ait un réel échange, il faut intéresser l’examinateur par le contenu et par la forme : le ton ne doit pas être monocorde, il faut faire varier les intonations en fonction du sens de l’exposé, regarder l’examinateur puisque c’est à lui que l’on s’adresse et non à son brouillon.

En résumé, il faut croire ce que l’on dit et exprimer sa sensibilité.La phase de préparation qui précède (10 à 20 minutes selon les épreuves) est évidemment essentielle. Comme pour l’épreuve écrite, les différentes étapes du plan d’action restent valables à ceci près qu’il ne s’agit pas de rédiger sa réponse.

Le plan détaillé sera le pivot de l’exposé. Il doit mettre en valeur les mots-clés et les titres qui vont servir de points de repères.Enfin, l’objectif de l’examinateur n’est pas de piéger le candidat. Même si l’exposé est décevant, il va d’abord essayer de l’aider et d’instaurer le dialogue.

Le manque de confiance en soi peut nuire à l’évaluation, il faut donc montrer une certaine assurance même si ce n’est pas le cas. Il faut rester combatif et ne pas se décourager : mieux vaut reconnaître qu’on a oublié la réponse à la question posée plutôt qu’affirmer qu’on ne sait pas. Bon courage à tous les candidats qui vont prochainement passer les épreuves du Bac, Bac français et Brevet.

Fiche proposée par Sophie Parienti , EDUCAGED